30 septembre 2008
hinhinhin

29 septembre 2008
Puzzle Farter
Personne ne peut me vaincre ! niveau 41 !
25 septembre 2008
Bouffe !
Gimme five !
24 septembre 2008
Another exhibition of mindblowing humor

23 septembre 2008
Meugnooon
18 septembre 2008
Quel pablo ce pablo...
Pablus a retrouvé cette conversation catastrophique, emportez la dans vos traversés du désert, vous pourrez boire vos larmes...
alors finalement on fait une soirée ce vendredi ou pas?alors, thème dessins animés?
Je pense que ça va en dérider pas mal oui ;)
ok... T'as réfléchi à des costumes, des décors,......?
(ce soir on se couche pas avant d'avoir envoyé le mail)Yess SIR !
Bon, pour les cosumes je pensais un lukiluke il a papeur de personneEt pour le décor... c'est plus hard, je pense qu'un grand pan de mur avec des dessins pourrait le faire :)
bonne idée
rebonne idée
on pourrait accrocher un piano au plafond, pour que la blague du cartoon se produise pendant la soirée...
(on se fendrait la gueule..)
je propose une prime pour celui qui se déguise en lune de Sailor Moon, ou en carte de Sakura Cardcaptor...
Pour ma part, je vais réfléchir sérieusement à me déguiser soit en astérix ou obélix en partenariat avec quelqu'un. soit en tintin si je suis tout seul. (ou milou sic'est déjà pris)
j'adoreon peut imaginer superzbigniew, le remake .
(supermario, mais en plombier polonaispour fair peur aux enfants...)ou "Janéserg", un corps de basketteur, une tête de jeune fille...(ça je crois que je garde.) !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
j'ai trouvé ..."bio"man, l'homme carotte , du persil dans les cheveux...une alimentation seine et équilibrée...
alors je vais me déguiser en Jack Sparrow (ouale dissenè)
Pas mal :) capitaine balais à chiotte ? ah non j'ma trompé de soirée >_<
Bin non, pan (piteur)est un dessin animé aussi
ou encore, s'entourer de papier couleur bois clair. Et "batte"man
ou encore, tout de noir vétu, avec pour seul blanc des silhouettes de main au nombre de sept(à la peinture par exemple) et les fesses.
"blanche fesse et les sept mains"
ou sinon, déguisé en belle gosse, vraiment, mais qui bégaye, qui dit que les trucs les plus affligeants...trop conne
j'arrivais pas à choisir, alors je me suis déguisé en même temps en la belle et la bêteOui... ça c'est nul aussi
Sinon pourquoi pas Cendrier, une princesse pour qui fumer tue...
énorme!!!!!!!!!!ou encore,
un gros poisson qui ne chante jamais :
merlan l'inchanteur
HAHAHAHA celui là est génial!Sinon en princesse avec une étiquette de poulet rouge et qui s'appelle babette, Label et Babette ?
ou
salio, je m'appelle pinocchio, je me suis perdio en venant ici
ou à trois :
déguisé en jeunes marins : les trois mousses queutardsAlraddin le prince des voleurs...
ça y est j'ai plus d'idées...on est cons quand même. Si mon patron savait...
(il est à un metre de moi là) et j'arrive pas à m'empecher de sourire à la lecture de certainesMoi je suis mort de rire dans mon lit :D
Fin de la retranscription, vous pouvez retourner à votre vie saine.
Vous trouvez ça coule ?
La monde il se casse son gueule.
16 septembre 2008
Étonnant...
Toujours en nettoyant ce fameux vieux disque dur, je trouve ce texte... Date de création: inconnue.

Assez étonnant comme texte, notez que je me la pète pas mal philosophe là dedans ça m'a bien fait marrer :)
Voilà le texte, tel que je l'ai trouvé.
— Si je vous le dis docteur c'est que d'habitude je ne me rappelle jamais de mes rêves, d' ailleurs à ce propos, je ne me rappelle pas m'être un jour rappelé un de mes rêves. Je ne m'en porte pas plus mal puisqu'avec les rêves agréables, s'envolent au matin les souvenirs des cauchemars et autres rêves inavouables dont bien des gens se passeraient.
— Hmhm... il semblait ne pas vouloir se défaire de sa moue dubitative. Continuez mais cessez de m' appeler "docteur" je vous prie.
— C'est pourquoi, j'en suis venu à penser que mes insomnies auraient pu avoir des raisons psychiques plus que cliniques.
— Et ainsi vous refuser de me le raconter.
— Mais... vaine interruption: il était lancé:
— Résumons nous (il me semble que je n'aurais pas eu assez de mes dix doigts pour compter le nombre de résumés qu'il avait tenté depuis vingt minutes sans pour autant approcher le fond de ma pensé): vous souffrez d'insomnies qui suivent un schéma précis et redondant: le soir vous vous couchez, à l'instant où vous vous assoupissez, votre rêve commence et il vous semble que vous pensez éveillé tant la précision des choses que vous ressentez est grande (à cet instant de son monologue, j'eus l'impression de me trouver face à une voyante, comme s'il me répétait ce que je venais de lui dire en pensant me faire une révélation). Mais vous ne voulez pas me raconter ce rêve de peur de le matérialiser de ce coté de la barrière, dans le monde réel. Mais ne pensez vous pas que…
— Non vous faites fausse route je n'ai jamais dis que je ne voulais pas vous le raconter, le coupais-je immédiatement avant qu'il eut le temps d'aborder mon complexe d'œdipe. Mais vous ne m'avez pas demandé en quoi consistait ce rêve.
Par simple curiosité anatomique je vous demande de rejeter une de vos fautes à votre psychiatre la prochaine fois que vous le verrez c'est étonnant la façon dont certain muscles peuvent d'étrange façon se contorsionner en certaines situations.
—Alors racontez moi, se forçat-il sans pour autant oublier de jeter un regard assassin à mes chaussures, elles qui ne possédaient pas de carnet de chèque.
—En fait au moment où je ferme les yeux, mon corps devient de plomb, j'ai du mal à me tirer de cette torpeur, mes membres sont pris dans une chape de boue et je ne peu plus me dégager de cette étreinte du sommeil. Tout m'attire vers le sommeil, vers ce rêve. Puis tout bascule, mes paupières ne se relèvent plus et je dors. Un quart d'heure après, je me réveille frais et dispos avec le souvenir de ce rêve et le souvenir de l'avoir vécu; me suivez vous?
—Oui, c'était un professionnel,
Pour le clarifier dans ma propre tête, je lui expliquait tout de même.
—En fait, juste après avoir fait ce rêve, je me rappelle les faits exacts, ce qui s'est passé, et je me rappelle aussi avoir eu l'impression d'y être, de l'avoir rêvé, d'avoir vécu cette histoire en temps réel.
—Hmhm, un hochement de tête me signala que la situation appelait un résumé imminent, je m'empressais donc de poursuivre:
—Le rêve lui même est peu banal pour moi, il semble dans mes souvenirs être un des protagonistes, mais l'autre change à chaque rêve. Nous sommes donc deux, jamais plus, jamais moins, deux, face à face et....
—Vous êtes nus?
—Ça non! (je le sentais venir) loin de là, nous sommes au milieu d'un lieu désertique, le paysage... n'est pas. Comme si nous nous trouvions dans l'œil d'un cyclone, de la poussière nous entoure, tourbillonne mais ne nous aveugle pas, il n'y a rien entre nous. Une sorte de décor de Far-West mais la température ne semble pourtant élevée. Nous sommes deux face à face nous nous regardons et nous nous tournons autour. A vrai dire, le début du rêve me semble oppressant, il y a entre nous comme un fil tendu et chacun tire dessus...
Nouvelle coupure:
—Comment êtes vous habillés? Êtes vous en toge, habillés comme des grecs? Saviez vous que les grecs avaient une grande tradition homosexuelle?
A ce rythme là je craignais qu'il ne me fasse des avances.
—Non! nous sommes en armure, des armures énormes de chevalier, elle semblent faire aux alentours d'un centimètre d'épaisseur. Elles sont lourdes et au début de mon rêve, elles sembles inutilement encombrantes.
—Savez vous que les chevaliers portaient rarement des armures dont l'épaisseur dépassait les quelques millimètre d'épaisseur.
Je répondis par l'affirmative.
—Oui je me suis documenté lorsque le rêve à commencé, les chevaliers portaient en effet des armures de combat dont l'épaisseur avoisinait les deux millimètres ou des armures de parade, plus fines encore mais décorées...
Le son d'un téléphone portable se fit entendre
A ce stade de mon récit, il pourrait être judicieux de faire une pause, et d'exprimer mon aversion pour les téléphones portables:
"les gens normaux; j'entend les gens issus de la norme, avec deux bras et deux jambes pour signifier qu'ils existent" (comme le disait si justement Pierre Desproges) sont rattachés à leur chère société comme à une toile d'araignée, ils doivent la vie à cette toile d'araignée, mais ils en sont par la même prisonniers, s' ils lâchent prise, ils tombent dans le vide et dans l'inconnu. Ainsi, certains sont rattachés à l'existence (non pas à la vie, mais au fait même d'exister et d'être) par leurs connaissances et leur amis, faux amis ou amours avec lesquels, les liens tissés, forment de vraies toiles d'araignée. Et de ce fait, il ne saurait exister d'autre être que celui qui est par son couple ou en groupe. Il est vrai, que celui qui vit seul sans être lié à la société et sans avoir connu ses semblables humains ne peut penser, ou le peut il ? S'il pense pour être, on en vient à définir l'homme, l'humain comme le pensant et le sociable par excellence. Donc, l'homme pensant, est l'homme qui vit ou a vécu en société. Mais la société est tout à la fois un piège et un passage obligé où chacun doit trouver l'équilibre qui le rend pensant.
Ce qui me chifone fort c'est que je n'arrive pas à retrouver la suite de l'histoire... Mais elle en avait une, c'est sûr, je me rappelle très bien du début, je me revois en train de l'écrire... Mais impossible de trouver la suite :'(
Looks familiar to you ?
À propos, il y a deux nouveaux dessins dans la galerie "japon"















