16 septembre 2008
Ne pleure de joie à la victoire que celui qui connaît l'amertume de la défaite
Ne peut jouir pleinement de la vie que celui qui a regardé la mort en face.
Le bonheur est-ce de se satisfaire du moment présent quel qu'il soit ?
Cela sembla à la fois simple et compliqué.
14 août 2008
You are too concerned with what was and what will be, there is a saying:
«Yesterday is history, tomorrow is a mystery, but today is a gift. That is why it is called the present. »
Ce siècle avait deux ans ! Gomorrhe remplaçait Paris,
Déjà Napoléon perçait sous Sarkozy,
Et du président, déjà, par maint endroit,
Le front de l'empereur brisait le masque étroit.
15 février 2008
OdE
Retrouvé sur un disque dur, OdE est un poème a lire à haute voix, 19 septembre 2005
"Plus ne m'est rien" a dit un con
qui acceptait de renoncer, d'abandonner et de dire non
Il savait, oui comprenait pourquoi je parle,
pourquoi je ne serais jamais à tes pieds
oui et pourquoi j'utiliserai
dix s'il en faut cent s'il le faut plus qu'il n'en faut
mille et un de plus pour rire encore de tes défauts
pour aimer tes accrocs
pour m'amuser de ta futilité jusqu'à devoir jusqu'à genoux prier pour la facilité prier pour nous, prier pour "nous"
deviens ma joie écris ma loi
Laisse pas la sagesse t'embaumer
arrête de penser à tes pieds
regarde au loin cette silhouet' double qui se découpe sur l'horizon
qui ça peut être ? le saura t-on ?
non sûrement pas le mystère plane, sur ce couple que le soleil qui s'en va
cache à la vue ne révèle pas dévoile à peine, est-ce dans mes bras ?
un avenir un peu plus joli
hors du trou qu'tu t'es creusé, aïe pour le coup faudra oser
sortir le nez de ces choses là.
et devenir ma joie.
Pleurer encore de ces combats que je ne peux pas gagner.
donne à demain le bénéfice de ton ignorance
laisse le temps te prouver que la vie sans moi elle est rance, elle est d'errances
et qu'au creux de ton cou, en quelques mots nous rendrons fous
la terre entière qui pliera sous ton verbe, et sous ma verve cette fois ci,
ta volonté sera flétrie !
deviens ma joie écris ma loi
Laisse pas la sagesse t'embaumer
arrête de penser à tes pieds
regarde au loin cette silhouet' double qui se découpe sur l'horizon
qui ça peut être ? le saura t-on ?
non sûrement pas le mystère plane, sur ce couple que le soleil qui s'en va
cache à la vue ne révèle pas dévoile à peine, est-ce dans mes bras ?
un avenir un peu plus joli
hors du trou qu'tu t'es creusé, aïe pour le coup faudra oser
sortir le nez de ces choses là.
et devenir ma joie.
Le ciel est bleu les oiseaux volent
j'ai l'air serein mon coeur s'affole,
et toujours bleu et toujours volent,
je veux changer j'en ai ras le bol je veux te prendre dans mes bras et obéir à mes envies
échanges mon chaud contre ton froid et cesses de dire "c'est ça la vie"
si à ton âge tu subis sans vouloir poser de questions, alors attend tes 40 ans
tu seras déjà "vieux croûton"
Donne à mes larmes la valeur du diamant, comme je donne à ton sourire celle de celui des enfants
deviens ma joie écris ma loi
Laisse pas la sagesse t'embaumer
arrête de penser à tes pieds
regarde au loin cette silhouet' double qui se découpe sur l'horizon
qui ça peut être ? le saura t-on ?
non sûrement pas le mystère plane, sur ce couple que le soleil qui s'en va
cache à la vue ne révèle pas dévoile à peine, est-ce dans mes bras ?
un avenir un peu plus joli
hors du trou qu'tu t'es creusé, aïe pour le coup faudra oser
sortir le nez de ces choses là.
et devenir ma joie.
et devenir ma joie et devenir ma joie et revenir à moi faire résonner en moi les échos de ta voix...
Je suis lui
Je suis l'homme qui une nuit se fit poème, sis éclairé ici à demi trop, moitié dans l'ombre. Dessiner les écluses du canal saint martin,
Laisser les vers aller au vent au rythme doux des pensés caressant les ridules de la surface, pensés profondes noires puis blanches au rythme insaisissable des lampadaires
les plus beaux ne s'écrivent pas seuls, moi je suis l'homme qui se fit poème.
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07 janvier 2008
Maraud! Fanquin! Butor de pied Plat ridicule!
Ces grands airs arrogants ! Un hobereau qui n'a même pas de gants ? Et qui sort sans boufettes ? Sans Ruban et sans ganses ?
Moi c'est moralement que j'ai mes élégances, je ne m'attife pas ainsi qu'un freluquet... Mais je suis plus soigné si je suis moins coquet.
[...]
Je n'ai pas de gants, la belle affaire... Il m'en restait un seul d'une très vieille paire, lequel m'était d'ailleurs fort importun, je l'ai laissé dans le figure de quelqu'un.















